Gregory,
Je t'écris des trottoirs de nos villes où tu nous as laissé
Je t'écris de ces soirs de lumières, des yeux émerveillés de ceux pour qui tu chantais
De tous ceux pour qui tu résistais.
Je t'écris d'un départ si discret, d'une valise oubliée avec ta vie dedans et les promesses abandonnées.
Je t'écris pour tous ceux à qui tu as redonné force
Je t'écris en leur nom pour te dire MERCI
MERCI de tes courages, de ta volonté, de ton humilité
Je t'écris aussi pour ceux qui doutaient
Je t'écris en leur nom pour te demander pardon
De Londres à Montréal, de Sonnaz à Marseille, en passant par Liége, tu as semé la joie, tu as tout donné de toi, sans rien demander, sans rien attendre.
Je t'écris de cette scéne orpheline, en rêvant que d'autres y reprennent un jour tes mots, fassent revivre ta voix et ramènent un peu de toi.
Je t'écris du plumier d'un vieillard solitaire qui écoutait tes chansons et se sentait moins seul
Je t'écris du regard d'un enfant qui chantait sur tes mots et qui voulait grandir
Je t'écris
Sur cette partition où se promenait ta voix
Entraînant vers l'espoir
Un crooner disait qu'il suffisait de quelques mots, de quelques notes pour refaire le monde ensemble,
Le tien était tout en couleur,
Où que tu sois désormais,
Je t'écris ébloui par tant d'humanité, la tienne.
MERCI A TOI GREGORY.
Marc Levy
Je t'écris des trottoirs de nos villes où tu nous as laissé
Je t'écris de ces soirs de lumières, des yeux émerveillés de ceux pour qui tu chantais
De tous ceux pour qui tu résistais.
Je t'écris d'un départ si discret, d'une valise oubliée avec ta vie dedans et les promesses abandonnées.
Je t'écris pour tous ceux à qui tu as redonné force
Je t'écris en leur nom pour te dire MERCI
MERCI de tes courages, de ta volonté, de ton humilité
Je t'écris aussi pour ceux qui doutaient
Je t'écris en leur nom pour te demander pardon
De Londres à Montréal, de Sonnaz à Marseille, en passant par Liége, tu as semé la joie, tu as tout donné de toi, sans rien demander, sans rien attendre.
Je t'écris de cette scéne orpheline, en rêvant que d'autres y reprennent un jour tes mots, fassent revivre ta voix et ramènent un peu de toi.
Je t'écris du plumier d'un vieillard solitaire qui écoutait tes chansons et se sentait moins seul
Je t'écris du regard d'un enfant qui chantait sur tes mots et qui voulait grandir
Je t'écris
Sur cette partition où se promenait ta voix
Entraînant vers l'espoir
Un crooner disait qu'il suffisait de quelques mots, de quelques notes pour refaire le monde ensemble,
Le tien était tout en couleur,
Où que tu sois désormais,
Je t'écris ébloui par tant d'humanité, la tienne.
MERCI A TOI GREGORY.
Marc Levy